PERCEPTIONS - création 2019

L’IMPALPABLE

L'Oculaire est une machine d'observation monumentale sur laquelle s'exprime une double quête : celle de la connaissance et celle de la résilience. Cet œil suspendu en bascule est le lieu d'une décomposition des certitudes. Les personnages y expérimentent le lien subtil entre l'infiniment petit et l'infiniment grand et remettent en question leur compréhension du monde, de la réalité. Un mât gravitationnel, des cordes mouvantes, une structure en diffraction sont les représentations symboliques qu'ils traversent en recherche des au-delà. Au-delà des connaissances de la physique, au-delà de la vie, au-delà de leur perceptions...

 

 

DISCIPLINES

Danse aérienne, mât chinois, acrobaties, piano et musique live.

 

 

DUREE 50 MIN,  TOUT PUBLIC

FRONTAL OU 360°

HAUTEUR / 10m20 - OUVERTURE / 12M - PROFONDEUR / 12M

Au niveau hauter, adaptation possible, se rapprocher de l’équipe technique

 J-1/J/J+1 - 9 PERSONNES EN TOURNEE (présence possible d'un enfant), DEMONTAGE APRES LA REPRESENTATION

 

ABOLIR LES REPÈRES, BASCULER DANS L’ILLUSION

 Colin, chercheur en physique quantique, se confronte à une forme d’irréalité. Son obsession pour la théorie du Tout s’entrechoque avec l’idée folle qu’il est possible de voyager dans des dimensions parallèles ou simultanées. Son environnement s’anime alors de logique quantique : il perçoit plusieurs dimensions, les évènements se produisent de manière « intriquée » (en correspondance), la présence d’un observateur sur l’action influence le déroulement de l’action, le futur agit sur le présent.

 

 

ENTRE L’ACTION ET LE LACHER-PRISE, ENTRE L’INSTABILITE ET LA MAITRISE

Les individus volent dans les airs à l’aide de harnais et de longes et se posent sur des appuis tangents, cherchant des suspensions jusqu’à ce que l’espace se transforme et change leurs points d’ancrage. C’est un monde incertain et chaotique, fait de rendez-vous rassurants qui se désagrègent sans prévenir, à moins de décider d’être connecté à l’instant et de devenir le moteur de la transformation. Chaque partie de notre architecture est mise en mouvement par un moteur qui peut se désactiver. Soit la machine force les acrobates danseurs à chercher un point de stabilité et désoriente leurs repères, soit les moteurs se désamorcent, et les corps en sensation guident les transformations.

La pièce alterne entre des moments où les individus sont les jouets de l’espace et des moments où ils en sont les acteurs.

Incrustée dans le cadre, une roue tourne comme un monde en mouvement. Soit l’on subit son rythme imposé par les moteurs, soit l’on imprime son propre rythme et l’on devient maître des mouvements.

La mobilité de la roue entraîne un mât. Tournant, il peut s’utiliser comme mât chinois et comme fil. On se laisse glisser en diagonale. Le mât ressort, d’une amplitude d’un mètre, peut expulser les acrobates pour faire des sauts.

Enfin, un pont roulant permettra aux longueurs de se déplacer en vertical le long des pieds comme un contrepoids aux circassiens dans le cadre ou au sol. Ils seront invisibles mais ce dispositif permettra de développer un langage aérien inédit à l’intérieur du cadre.

 


CALENDRIER DE RESIDENCES

 

2017

 Oct - Déc   Fabrication à l’Hameka Maquette et prototype

 

2018

Janvier       Auditions labo à l’ECB

Fevrier       Auditions labo à l’ECB

Oct            Résidence à l'Hameka

Nov           Résidence à Nérac

 

2019

Janvier       Résidence à Mimizan

Février       Résidence au CRABB de Biscarrosse

Avril           Résidence au Fourneau CNAR de Brest

Mai            Résidence à Circa, PNC de Auch

Juin            Résidence à l'Agora, PNC de Boulazac

 

Premières les 27 et 28 juin 2019 Agora, PNC de Boulazac

 

Télécharger
PERCEPTIONS dossier juin 2018 final.pdf
Document Adobe Acrobat 3.4 MB

 

CONTACT DIFFUSION

bivouac.cie@gmail.com

07 83 27 86 19